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La liberté religieuse, une nécessité pour l'ecclésiologie missionnaire du Magistère post conciliaire : Une réception de Dignitatis humanae du Concile Vatican II à la lumière des défis contemporains de la mission

dc.contributor.advisorVillagrán Medina S.I., Gonzalo
dc.contributor.authorEveve, Jean Marie
dc.date.accessioned2024-02-14T13:25:51Z
dc.date.available2024-02-14T13:25:51Z
dc.date.issued2023
dc.identifier.citationEveve, J.M. (2023) La liberté religieuse, une nécessité pour l'ecclésiologie missionnaire du Magistère post conciliaire : Une réception de Dignitatis humanae du Concile Vatican II à la lumière des défis contemporains de la mission [Tesis Doctoral, Universidad Loyola Andalucía]es
dc.identifier.urihttps://hdl.handle.net/20.500.12412/5213
dc.description.abstractLe Concile Vatican II s’était engagé à « rendre l’Eglise plus apte à annoncer l’Evangile à l’humanité du XXème siècle ». Dans cette optique, l’Assemblée va produire une immense et riche littérature dans laquelle est abordé un éventail assez large de sujets parmi lesquels : la parole de Dieu, la liturgie, la pastorale, l’oecuménisme, le rapport avec le monde et les religions non chrétiennes. De ce travail immense, va émerger une question dont le retentissement et l’intérêt débordera les frontières de l’Eglise. Il s’agit du problème de la liberté religieuse traité spécialement dans la Déclaration Dignitatis humanae (DH), publiée le 7 décembre 1965 à la veille de la clôture du Concile. Cette question fait partie, avec celles de l’oecuménisme (Unitatis redintegratio), du renouveau missionnaire (Ad Gentes) et des religions non chrétiennes (Nostra Aetate), de ce que Régis Moreaux appelle les questions du dialogue. La caractéristique commune de ces questions est d’interroger l’Eglise dans ses rapports ad extra. Dans la Déclaration DH, l’Eglise répond de « façon plus directe à la préoccupation la plus centrale de l'Assemblée », celle, selon Jean XXIII, de défendre, de promouvoir la doctrine de l’Eglise et de « mettre plus efficacement l'Eglise au contact du monde d'aujourd'hui ». Dans cette déclaration, plus que dans d'autres, « on pouvait mesurer la réalité et la profondeur effective du tournant que l'Église catholique était disposée à imprimer, au moins en principe, aux termes et aux modalités de son rapport à la société, qui avait derrière elle des siècles d'élaboration doctrinale et de pratiques consécutives ».es
dc.language.isofraes
dc.rightsAttribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 Internacional*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/*
dc.titleLa liberté religieuse, une nécessité pour l'ecclésiologie missionnaire du Magistère post conciliaire : Une réception de Dignitatis humanae du Concile Vatican II à la lumière des défis contemporains de la missiones
dc.title.alternativeLa libertad religiosa: una necesidad para la eclesiología misionera del Magisterio posconciliar. Una recepción de Dignitatis humanae del Concilio Vaticano II a la luz de los nuevos retos de la misiónes
dc.typedoctoralThesises
dc.rights.accessRightsopenAccesses
dc.subject.keywordLibertad religiosaes
dc.subject.keywordConcilio Vaticano IIes
dc.subject.keywordDignitatis humanaees


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